Publication du livre « Covid-19. Des experts et ministres dignes de confiance ? » par Anne Dumont

Anne DUMONT est ingénieure civile et assistante sociale.
C’est cette double formation qui l’a orientée vers ce projet de synthèse. Selon elle, la connaissance n’est rien si elle n’est pas transformée en outil pour l’utiliser.
Ce livre est l’outil dont elle avait besoin pour informer les médecins, les bourgmestres, les députés, les journa­listes, afin d’ouvrir leurs consciences et de créer un autre futur.

Préface de Laurent Mucchielli (sociologue et directeur de recherche au CNRS. Il a publié en 2022 sous sa direction les livres La Doxa du Covid, Tome 1 et Tome 2.)

Aux éditions marco pietteur
https://www.editionsmarcopietteur.com/medicatrix/330-covid-19-des-experts-et-ministres-dignes-de-confiance-9782872111855.html#idTab21

Dans l’actuelle crise Covid-19. le concept de «consentement libre et éclairé» est central dans le processus de vaccination de masse d’une substance, pour rappel, encore en phase expérimentale.
Ce concept concerne tout autant tous les acteurs prenant part de près ou de loin à la gestion de cette crise, qu’ils soient politiciens, médecins, journalistes, policiers, juges, …
En effet, chacun d’eux devrait posséder les informa­tions qui leur permettraient de décider en pleine connaissance de cause s’ils souhaitent suivre la doxa gouvernementale ou s’ils estiment qu’ils doivent s’en distancier, notamment pour respecter les règles déonto­logiques liées à leur profession.
Malheureusement, même en tant que professionnels avec des responsabilités à l’égard des citoyens, il semble qu’ils n’aient pas pu bénéficier de ces informations à l’égal de la popula­tion en général.
Ainsi, l’intention de ce livret est d’offrir de façon conden­sée et compréhensible pour tous un autre regard sur la crise Covid que celle de la doxa gouvernementale, en partant de divers points de vue , à savoir la médecine, l’épidémiologie, le Droit et la déontologie et ainsi de permettre à chacun de poser ses choix et ses actions sur base d’un «consentement libre et éclairé».
Cet ouvrage est agrémenté de multiples références ainsi que d’une bibliographie qui permettront au lecteur qui le souhaite d’approfondir les sujets qui l’intéressent plus particulièrement.

 

Agro-Industrie : manifestation à Lorient Tribunal Judiciaire le 3 août 2022

L’agro-industrie va droit dans le mur, nous devons la mettre à terre!

Camarades, ami.es,

Perquisitions, contrôle judiciaire des militants

A la suite de l’action de blocage d’un train alimentant l’élevage industriel, menée par le collectif Bretagne contre les fermes-usines le 19 mars 2022, les domiciles de militants ont été perquisitionnés et quatre personnes ont été placées sous contrôle judiciaire.
Nous vous remercions pour le soutien que vous nous avez d’ores et déjà exprimé.

Enquête en cours

Le processus d’enquête est en cours.
De notre côté, avec nos avocats, nous organisons une défense collective.
Les modes d’action traditionnels étant restés insuffisants, il importe d’agir selon l’état de nécessité et de s’interposer par des actions concrètes.
Nous allons faire de ce procès celui de l’agro-industrie.

Nous nous engageons dans un processus qui va être long et tumultueux mais qui mettra à terre ce démentiel système agro-industriel hors-sol ! Nous n’avons plus le temps d’attendre.

Procès de l’agro-industrie : 2ème acte

Alors, rejoignez-nous pour le second acte,

Mercredi 3 août 2022

11h30

Tribunal judiciaire de Lorient

Notre avocat Maître Bouquet Elkaïm va remettre au juge d’instruction une liste de personnes ayant participé, le 19 mars, au bon déroulement de l’action de dénonciation de l’agro-industrie.
À cette occasion, nous donnerons devant le tribunal une conférence de presse expliquant nos motivations.
Cette prise de parole sera suivie d’un pique-nique urbain et militant.

Montrons-leur que la lutte contre l’agro-industrie est déterminée et que leur récente démonstration de force ne nous fait pas peur.
L’agro-industrie doit être reconnue coupable!

Merci de relayer l’information au sein de votre réseau, merci pour votre soutien.

À très vite,

Les militant.es du collectif Bretagne Contre les Fermes Usines

Détection du glyphosate et test ELISA : nous avons raison !!! : communiqué de PIG BZH

Communiqué de l’association PIG BZH : Pisseurs et pisseuses Involontaires de Glyphosate en Bretagne

Souvenez vous, de la campagne glyphosate que nous avons menée, en Bretagne et au niveau national : cf notre page d’accueil

Détection du glyphosate dans les urines

Nous avons procédé à la détection du glyphosate dans nos urines, selon un protocole identique sur tout le territoire français : prélèvement le matin à jeun, sous contrôle d’huissier et analyse dans le même laboratoire, selon le Test ELISA.

Puis nous avons porté plainte

Contre

Toute personne impliquée dans la distribution et la large diffusion dans
l’environnement de molécules probablement cancérigène de glyphosate.

Pour

– Mise en danger de la vie d’autrui,
– Tromperie aggravée,
– Atteintes à l’environnement (Destruction de la biodiversité, pollution des cours d’eau, des nappes phréatiques, des sols …).
Le cas échéant, en réunion. (…/…)

On porte plainte

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Les contradicteurs et la stratégie du doute

Nos contradicteurs, certains acteurs du monde agricole membres du syndicat agricole dominant, utilisateurs, vendeurs, distributeurs, producteurs de pesticides, et même d’autres laboratoires ont porté leurs attaques.

En utilisant toujours la même méthode : la stratégie du doute

Discréditer, semer le doute chez les pisseurs et pisseuses involontaires de glyphosate et plus largement dans le « grand public » : 
Le test qu’ils emploient, un test de chromatographie en phase gazeuse, appliqué sur des échantillons prélevés sur des sujets pas à jeun, sans aucune traçabilité, sans aucun contrôle, et qui ne détecte aucune contamination chez les sujets testés, serait, lui, bien plus pertinent que le test ELISA que nous employons ???????

https://www.letelegramme.fr/bretagne/glyphosate-dans-les-urines-des-tests-a-la-fiabilite-contestee-03-11-2019-12424393.php

https://www.letelegramme.fr/bretagne/glyphosate-dans-les-urines-labocea-ne-veut-pas-du-test-elisa-03-11-2019-12424398.php

https://www.fdsea56.fr/glyphotest/
Extrait du site https://www.fdsea56.fr
« Face aux attaques incessantes sur l’utilisation du Glyphosate, et en réaction aux nombreuses actions des pisseurs « involontaires » (#Glyphotest), les responsables de la FDSEA du Morbihan ont souhaité s’engager et devenir des « pisseurs VOLONTAIRES ».

Ils ont ainsi fait le choix de réaliser un test de recherche de glyphosate dans leurs urines.
Sur proposition du CHU de Vannes, c’est le test par chromatographie qui a été proposé comme étant le plus fiable / test Elisa… Les analyses ont ainsi été réalisées par un laboratoire agréé pour effectuer ce type de méthode de recherche. Le profil des personnes ayant participé à la démarche est variable : retraités agricoles, éleveurs, cultivateurs utilisant plus ou moins le glyphosate et étant de fait exposés de façon variable à la matière active (voir tableau ci-dessous).

Tous les résultats sont négatifs. Le seuil de détection n’a été dépassé sur aucun échantillon »

(Nous pensons, nous, à PIG BZH, que les agriculteurs sont les premières victimes des pesticides qu’ils utilisent…)

https://www.francebleu.fr/infos/environnement/touraine-la-fnsea-replique-aux-pisseurs-de-glyphosate-et-presente-des-analyses-aux-resultats-1617901128

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ET BIEN OUI !!!

NOUS AVONS, NOUS, RAISON !!!

ET NOUS LE PROUVONS !!!

L’article qui vient d’être publié le 2 juillet 2022,  en accès libre dans une revue à comité de lecture (https://rdcu.be/cQR2W ) prouve que, sur l’urine, la méthode ELISA est meilleure que la méthode par chromatographie. 

Ci-joint la traduction en français : techniques-de-detection-du-glyphosate

Analyse comparative des techniques de détection du glyphosate dans
l’urine et dans l’eau

Christian Vélot 1,2 * , Frédéric Poitou 3 et Joël Spiroux de Vendômois 2

1 Laboratory VEAC, University Paris-Saclay, Faculty of Sciences, Bât. 350, Avenue Jean Perrin, 91405 Orsay, France.
2 Committee for Independent Research and Information on Genetic Engineering (CRIIGEN), 42 rue de Lisbonne,
75008 Paris, France.
3 Legal Expertise Laboratory Signatures, BP 800-23, 13791 Aix-en-Provence CEDEX 3, France.

Résumé

Contexte :

Le glyphosate est le composant actif déclaré des herbicides les plus largement utilisés dans le monde, et est donc largement présent dans l’environnement.
Les taux urinaires de glyphosate représentent un biomarqueur pertinent pour chaque exposition individuelle aux herbicides à base de glyphosate. Cependant, la mesure du taux de glyphosate dans les urines est controversée car différentes méthodes de détection ont conduit à des résultats contradictoires, notamment dans le cas du dosage immuno-enzymatique (ELISA) versus chromatographie liquide couplée à la
spectrométrie de masse en tandem (LC/MS–MS) pour l’urine, et ELISA versus chromatographie liquide haute performance couplée à la détection de fluorescence (HPLC/Fluo) pour l’eau.

Méthodes :

Nous avons comparé la méthode ELISA à la méthode LC/MS–MS ou HPLC/Fluo en soumettant à deux laboratoires (Biocheck, Allemagne et Labocéa, France, respectivement) des échantillons d’urine et d’eau identiques, dopés ou non avec des concentrations de glyphosate, mais
aussi avec deux molécules chimiquement proches : la glycine et l’acide aminométhylphosphonique, respectivement l’analogue et le métabolite principal du glyphosate.

Résultats :

Les deux laboratoires ont revendiqué un seuil de quantification du glyphosate (LOQ) similaire : 0,08 et 0,05 ng/mL, respectivement.
Chacune des méthodes testées s’est avérée spécifique au glyphosate et n’a donc entraîné aucune détection croisée avec la glycine et l’acide aminométhylphosphonique.
Cependant, ces méthodes ont montré des différences à la fois dans la
reproductibilité et la fiabilité selon la matrice utilisée (eau ou urine).

Conclusion :

Bien que la méthode ELISA ait donné des résultats moins précis que la technique HPLC/Fluo lorsqu’elle était appliquée à des échantillons d’eau, les concentrations de glyphosate mesurées dans l’urine étaient beaucoup plus fiables et reproductibles avec la technologie ELISA que celles obtenues avec la technologie LC/MS–MS.

Mots clés : ELISA, Glyphosate, LC/MS–MS, Limite de quantification (LOQ), Urine

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On le redit encore une fois :

les concentrations de glyphosate mesurées dans l’urine étaient beaucoup plus fiables et reproductibles avec la technologie ELISA que celles obtenues avec la technologie LC/MS–MS.

Nous avions et nous avons raison, quoi !
Nous pissons bien toutes et tous du glyphosate bien que nous n’en consommions pas !

Et nous maintenons nos plaintes pour
– Mise en danger de la vie d’autrui,
– Tromperie aggravée,
– Atteintes à l’environnement (Destruction de la biodiversité, pollution des cours d’eau, des nappes phréatiques, des sols …).
Le cas échéant, en réunion. (…/…)

Pour nous soutenir : adhérez à PIG BZH : 5 € /an

A envoyer avec vos coordonnées à PIG BZH / Mairie / Place Pobeguin / 56480 Cléguérec

Pisseurs/sseuses Involontaires de Glyphosate

 

[4acg] Projections  »NE NOUS RACONTEZ PLUS D’HISTOIRES ! »

Association des Anciens Appelés en Algérie et leurs Ami(e)s Contre la Guerre
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes heureux et fiers de vous annoncer les dates de la tournée de notre film en juin !
De nouvelles projections auront lieu en Bretagne, à Lyon et en Provence, dans le cadre des 60 ans de la fin de la guerre d’Algérie. 🇩🇿 🇫🇷
Toutes ces séances auront lieu en présence de Ferhat et/ou de Carole ! 🤩
👉 Le samedi 4 juin à 15h, le film sera présenté au Cinévauban & Le Vauban – La Grande Passerelle à Saint-Malo dans le cadre du cycle thématique ‘Mémoires Algériennes’ du Festival Etonnants Voyageurs, suivis du débat avec Alice Kaplan , Jean-Marie Blas De Roblès, Yahia Belaskri et Pascal Blanchard .
👉 Le mercredi 8 juin à 18h30, nous vous invitons ensuite à la Maison de quartier Villejean, à Rennes, pour une soirée débat en présence de Hakim Addad, d’anciens appelés de la 4ACG et d’autres invité.e.s ! L’événement est organisé en collaboration avec la Maison Internationale de Rennes, le Centre Culturel Avicenne et Mediaparks
👉 Le jeudi 9 juin à 20h, le film sera présenté au Cinéma Les Studios de Brest pour une séance-débat en compagnie de la 4ACG.
👉Le samedi 11 juin à 20h, c’est au tour du Rhônes-Alpes d’accueillir le film qui sera projeté au Centre Social et Culturel J.Et J.Peyri à Vaux-en-Velin. L’événement est organisé par Association Coup de soleil !
👉 Enfin, le samedi 18 juin à 14h30, une projection du film est organisée dans les locaux de Sciences Po Aix en collaboration avec le Conseil de la communauté algérienne de la région PACA.
Ne manquez pas la chance de voir le film lorsqu’il passera par chez vous!
Au plaisir de vous y rencontrer !
Carole et Ferhat

Halte aux Marées Vertes : communiqué de presse : shadok, sisyphe et ubu tout a la fois

 


Communiqué de presse
——
Lutte contre les algues vertes : Shadok, Sisyphe et Ubu tout à la fois.
La Bretagne importe même 16 000 tonnes d’algues vertes !


Ces derniers jours, nous avons assisté à un développement exceptionnellement précoce des algues vertes en baie de Saint-Brieuc (ramassage commencé le 13 avril – du jamais vu – au lieu du 7 mai en 2021) pendant que Préfet de région et élus venait le 12 mai fouler l’herbe d’une exploitation laitière à Hénon, avec le même discours rassurant que d’habitude, et que le patron de l’entreprise Efinor se frottait les mains d’avoir remporté le marché pour la construction à Paimpol d’une barge de collecte en mer des algues.

Sur le volet curatif, concernant le ramassage en mer d’algues vertes, comme nous l’avions exprimé dans notre communiqué du 7 avril, c’est un très bel exemple de mirage technologique (voir ce CP en PJ)
Ajoutons que 12 820 tonnes d’algues1 ont été ramassées en 2021 dans la baie de Saint-Brieuc.
Or, selon le
CEVA, les algues ramassées ne représentent que « 2 à 3 % » des algues produites, soit quelque 500 000 tonnes d’algues.
Ainsi, on mesure que ponctionner en mer dans un tel stock 30 tonnes par jour, en baie de
St-Brieuc ou La Fresnaye, paraît terriblement dérisoire.

Faut-il baptiser cette barge de pompage le « shadok » ou le sisyphe » ?

Halte aux marées vertes propose d’offrir la bouteille de champagne du
baptême si ce bateau amphibie reçoit ainsi un nom correspondant à sa nature !

Cerise sur le gâteau, nous apprenons que la Bretagne, malade des algues vertes, importe de Chine 16 000 tonnes par an d’algues, via la société Olmix qui en travaille au total 18 000 t2.

A quand le responsable politique qui, dans un éclair de génie, va plaider pour la culture d’algues vertes en Bretagne afin de fournir l’industrie ?

Notons qu’Olmix se targue de fabriquer des nutriments/compléments alimentaires… pour des animaux malades de leurs mauvaises conditions d’élevage.
En pays d’absurdie, Ubu n’aurait pas fait mieux.

Sur le volet préventif, il est à noter d’abord que le Préfet de région s’est déplacé dans un élevage laitier, évitant d’aborder le cœur du problème, les élevages hors-sol de porcs et de volailles.
Alors que les concentrations de ces nitrates qui alimentent les algues ne baissent plus depuis 2014, le 3ème Plan Algues Vertes (PLAV) promet de nous repasser les mêmes plats, en se contentant d’« affiner » les mesures, de les « optimiser » : bandes enherbées au bord des cours d’eau, restauration de zones humides, plantation de haies, mesure des reliquats azotés… avec une sophistication telle que lors de la réunion le 17 mars dernier du « Comité départemental de lutte contre les algues vertes », présidé par le Préfet des Côtes d’Armor, un des opérateurs s’est plaint de ne pas comprendre ce qu’on attendait de lui, dans cette étape supplémentaire de complexification.

Rappelons que les algues vertes sont arrivées au début des années 70, avec la montée en puissance du remembrement.
Quelques haies plantées ou zones humides restaurées ne sont qu’une
goutte d’eau dans l’immense dévastation causée par le remembrement3, impuissante à contenir les excès massifs d’azote.
Ironie de la situation, en parallèle les destructions de talus restants continuent, malgré l’interdiction posée en 2014 !

Comme cela a été souligné haut et fort le 17 mars dernier par les services de l’Etat pour rassurer la FDSEA, l’objectif du PLAV 3 n’est pas la réducti on de l’azote mais la réduction des risques de fuite d’azote !
Ainsi
n’est-il fixé aucun objectif de baisse des nitrates dans les rivières… puisqu’il n’y en aura pas.

En effet, la Bretagne est structurellement excédentaire en azote car pour nourrir un cheptel pléthorique, elle doit massivement importer de l’azote, sous forme de soja américain, de blé, orge, maïs et tournesol de Russie, d’Ukraine et d’ailleurs, en sus d’engrais azotés venant de Russie.

Tant que le choix ne sera pas fait, comme aux Pays-Bas, de diminuer le cheptel (-50 %), afin de revenir à un nombre d’animaux qui puissent être nourris sur le territoire, les excédents d’azote qui ont cours partout en
Bretagne iront nourrir les algues vertes là où la morphologie de la côte y est propice.

Le Préfet de région a écarté dès octobre 2021 la piste d’une baisse du cheptel et affirme vouloir « maintenir un élevage important et respectueux de l’environnement » ce qui est objectivement impossible.

Quant au doublement affiché des aides pour atteindre 10 millions d’euros par an, qu’en est-il ?
Il faut
rappeler que les deux précédents plan algues vertes se montaient à 110 millions € sur 10 ans4, soit environ 10 millions par an, déjà.

Placé devant cette contradiction, le Préfet des Côtes d’Armor a admis qu’il s’agissait de flécher plus de crédits vers l’agriculture, les montants consacrés aux deux précédents PLAV comprenaient aussi des crédits
dédiés à l’assainissement et à la méthanisation. Et en effet, seule une carotte financière substantielle peut pousser les exploitants agricoles à signer volontairement un Contrat d’Engagement Individuel sur 3 ans.

Le 3ème Plan Algues Vertes, comme les précédents, se garde de réformer l’agriculture industrielle dominante, et n’est donc qu’un leurre qui trompe de moins en moins de monde.

Halte Aux Marées Vertes – 16, rue Georges Palante La Granville 22120 HILLION
contact@halteauxmareesvertes.org https://www.halteauxmareesvertes.org/


1 – 12 820 tonnes collectées en 2021 en baie de Saint-Brieuc, dont 12 104 tonnes sont allées au centre de
compostage de Launay-Lantic (9 968 t compostées en 2019 et 1961 t en 2020), le reste à l’épandage agricole
ou vers la société Olmix.
2 – Information obtenue d’une source sûre mais dont nous ne divulguons pas le nom.
3 – En Bretagne, 220 000 km de talus arasés en 30 ans, de 1964 à 1994, et ça continue depuis.
Sur le territoire du SAGE de la baie de Saint Brieuc (76 communes, de Binic à Fréhel, 110 000 ha), 218 km
de talus et haies plantés en 10 ans, de 2010 à 2020.
4 – Source : Cour des Comptes, Rapport d’évaluation des plans algues

Réacteur EPR: Nouveau retard et coût qui flambe pour EDF en Angleterre

Hinkley Point :

1 an
et
3 milliards de £
en plus

Selon les prévisions les plus optimistes d’EDF !!!

L’aventure des « Pieds nickelés du nucléaire » continue !!!

Article à lire sur https://www.20minutes.fr/economie/3293715-20220520-reacteur-epr-nouveau-retard-cout-flambe-edf-angleterre

« C’est une technologie prometteuse qui se fait désirer. Le groupe d’énergie français EDF a annoncé jeudi que le chantier de construction de deux réacteurs nucléaires de nouvelle génération (EPR) à Hinkley Point en Angleterre accuserait un nouveau retard d’un an et des coûts supplémentaires d’au moins 3 milliards de livres.

« Le démarrage de la production d’électricité de l’unité 1 est désormais prévu en juin 2027. Le risque de report de la livraison des deux unités est évalué à 15 mois, en supposant l’absence de nouvelle pandémie et d’effet additionnel de la guerre en Ukraine », a indiqué le groupe dans un communiqué.

Initialement, le démarrage était prévu pour fin 2025, et il avait déjà été repoussé, l’an dernier, à juin 2026. La centrale se situe dans le Somerset (sud-ouest de l’Angleterre).

40 % plus cher que prévu

EDF estime désormais le coût du projet « entre 25 et 26 milliards de livres sterling » de 2015, contre 18 milliards en 2016, lors du feu vert du gouvernement britannique et du début du chantier, soit un surcoût de 40 %.

Le retard est mis sur le compte des deux ans de pandémie : « les personnes, les ressources et la chaîne d’approvisionnement ont été mises à rude épreuve et leur efficacité a été limitée. De plus, le volume d’études et de travaux de génie civil, et le coût de ces travaux et en particulier des ouvrages maritimes, ont augmenté », explique le groupe.

Le prochain jalon sera la pose du dôme sur l’unité 1 de la centrale, au deuxième trimestre 2023, contre fin 2022 précédemment. Le projet, controversé à l’origine et contesté par les syndicats français pour son coût, avait déjà été réévalué entre 22 et 23 milliards de livres. Il n’a pas échappé pas aux déboires subis par d’autres EPR.

Macron veut relancer le nucléaire

L’EPR (European Pressurized Reactor) est un modèle de réacteur nucléaire plus puissant et conçu pour être plus sûr que les générations précédentes. Trois sont terminés, en Finlande et en Chine, et trois sont en construction, un en France et deux à Hinkley Point. Mais le réacteur finlandais (Olkiluoto-3) a démarré en mars avec 12 années de retard, et sur les deux EPR chinois mis en service en 2018 et 2019, l’un est à l’arrêt depuis juillet 2021 pour des problèmes techniques.

Quant au réacteur français, à Flamanville, les retards cumulés atteignent 11 ans pour un chargement du combustible désormais prévu au 2e trimestre 2023, et le coût est monté à 12,7 milliards d’euros selon l’estimation d’EDF au 12 janvier 2022. En 2006, ce réacteur très puissant de 1.650 MW était annoncé à 3,3 milliards d’euros.

EDF cumule les mauvaises nouvelles depuis le début de l’année. Le groupe a dû être recapitalisé en avril, et son bénéfice va plonger cette année en large partie car l’Etat français lui a demandé de vendre plus d’électricité à des prix bas – un dossier sur lequel le PDG s’oppose publiquement au gouvernement.

En France, la technologie EPR reste au coeur de la stratégie énergétique. Le président Emmanuel Macron a annoncé son intention de relancer un programme nucléaire avec six réacteurs de nouvelle génération EPR2, vantant notamment l’avantage climatique de l’électricité ainsi produite. Ce chantier au long cours n’aboutira pas durant le quinquennat. La première mise en service n’est pas attendue avant 2035 ou 2037. Mais l’enjeu financier est immédiat et considérable, avec un coût estimé à plus de 50 milliards d’euros pour six réacteurs. »

Conférence « la doxa du covid » – Laurent Mucchielli – Lorient l- 9 juin

 

Conférence de Laurent Mucchielli

La doxa du covid

Conférence avec Laurent Mucchielli

Jeudi 9 juin 2022 à 20h30

Lorient / auditorium du Cercle Saint Louis

Billetterie à la librairie ou sur Librairie Quand les livres s’ouvrent

Armes nucléaires : sortir des récits officiels

Armes nucléaires : sortir des récits officiels

Par Fabien Escalona

Article paru sur Médiapart le 22 avril 2022 : https://www.mediapart.fr/journal/international/220422/armes-nucleaires-sortir-des-recits-officiels

 »
Entretien avec Benoît Pélopidas, qui détaille les vulnérabilités auxquelles nous expose la dissuasion nucléaire.
Ce chercheur indépendant souhaite que le débat se déverrouille sur les politiques de défense et les armes les plus adaptées aux menaces identifiées (ou imaginables à plus long terme).

Mercredi 20 avril, les autorités russes ont procédé au premier tir réussi du missile balistique intercontinental Sarmat dont la portée maximale se situe entre 10 000 et 18 000 km. Vanté par Vladimir Poutine comme « une arme unique » capable d’emporter jusqu’à 15 têtes nucléaires, le RS-28 Sarmat ne révolutionne pas les équilibres stratégiques, même s’il sera certainement le meilleur, mais à la marge, des missiles intercontinentaux.

Ce test, et la rhétorique qui l’accompagne, s’inscrivent néanmoins dans une phase de tensions entre la Russie et le bloc occidental, due à la guerre en Ukraine. Très tôt dans le conflit, confronté à des sanctions internationales inédites contre son régime, Vladimir Poutine a agité le spectre d’une escalade nucléaire entre grandes puissances.

Pour la première fois depuis longtemps, si l’on met de côté les agitations nord-coréennes, la question de la vulnérabilité de nos sociétés aux arsenaux nucléaires s’est réinvitée avec force, jusque dans nos conversations quotidiennes. D’où l’intérêt de l’approche de Benoît Pélopidas, qui insiste sur la « vulnérabilité » à laquelle nous expose la possession d’armes nucléaires.

Invité de notre émission « Un monde à vif », le chercheur insiste sur la nécessité d’un savoir indépendant à propos du nucléaire militaire. « Quel système d’armes pour quelle politique de défense ? » est le débat qu’il cherche à susciter, notamment sur la base de Repenser les choix nucléaires, publié en début d’année aux Presses de Sciences Po.

« Comme on parle de politiques qui nous engagent pour 70 ans, prévient-il, il ne faut pas se cantonner à un imaginaire de l’avenir qu’on suppose unique, avec un adversaire dissuadable par les armes nucléaires dont nous disposons. »

 »

https://www.mediapart.fr/studio/podcasts/entretien/armes-nucleaires-sortir-des-recits-officiels

Le discours officiel sur le nucléaire

Bienvenue dans le Truman show !!!

Mobilisation nationale le 5 mars : bye bye Bayer, ciao Monsanto !

Actions menées dans le cadre des Soulèvements de la Terre

Suivi des actions bye bye Bayer ciao Monsanto

En direct sur

Radiocanut.org : https://radiocanut.org/

Sur Rebellyon.info : https://rebellyon.info/Bye-bye-Bayer-Ciao-Monsanto-23753

Compte rendu des actions bye bye Bayer ciao Monsanto

Sur le site de rebellyon.info, excellent !
https://rebellyon.info/Retour-en-images-et-en-sons-sur-la-23762

Action Faucheurs Volontaires sur le site Bayer de Villefranche-Limas

5 mars 2022 à Villefranche-Limas

Communiqué des Soulèvements de la Terre

Le site de Bayer-Monsanto de Limas-Villefranche est pris d’assault par des centaines de personnes.

Des centaines de personnes ont décidé de prendre de l’avance sur la manifestation annoncé à 14h cet après-midi devant le siège national de Bayer-Monsanto.

Une centaine de faucheurs volontaires se sont d’abord posté·es devant l’entrée du site Seveso Bayer-Monsanto de Lima à Villefranche-sur-Saône. Plusieurs centaines de manifestant·es en combinaison blanche les ont rejoint depuis différentes directions et font tomber les grilles du site pour s’y introduire. Cette nuit la Préfecture avait pourtant pris un arrêté interdisant toute manifestation dans les secteurs des différents sites de Monsanto-Bayer dans la région. Des effectifs de police ont été déployé tôt ce matin partout autour du site et dans les alentours. Ils envoient à présent des lacrymogènes et font des tirs de flashball autour du site Seveso sur les manifestant.es. Ceux-ci avaient annoncé vouloir mettre Bayer-Monsanto dehors, ils sont entrés en action et encerclent le site de diverses manières. D’autres cortèges sont sur les rails de la voie ferrée longeant le sit, érigee ou défilent dans le centre ville avec beaucoup de signes de soutien des habitant.es de Villefranche. La production du site est ce matin à l’arrêt !

Le site de cet multinationale écocidaire ciblé ce matin produit 35000 tonnes par an de pesticides et fongicides prêt a empoisonner la terre. Chaque semaine 150 camions chargés partent pour l’europe entiere deverser leur poudres mortiféres dans les sols.

Hier, le site chimique Seveso de BASF (69) à Genay avait déjà paralysé par les Faucheurs Volontaires qui s’y était introduit et y avait trouvé, entre autre, des insecticides interdits et nocifs aux abeilles.

Rassemblés dans les soulèvements de la Terre, faucheurs volontaires, syndicalistes paysans, jeunesse climatique, féministes et zadistes appellent toujours à se rassembler aussi place Valmy à 14h à côté du siège national de Bayer-Monsanto pour signifier directement à une des multinationales les plus notoirement toxiques de la planète qu’il est grand temps qu’elle disparaisse.

Depuis plusieurs semaines une campagne d’action contre Bayer-Monsanto a été lancée à l’échelle nationale sous le mot d’ordre « Bye Bye Bayer – Ciao Monsanto » ( https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/ciaomonsanto ) ainsi qu’un ultimatum (https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/assieger-bayer-monsanto-lyon)

Dans la presse : occupation de Bayer Monsanto à Villefranche

https://rebellyon.info/Blocage-et-tentatives-d-intrusion-dans-le-23759

https://www.leprogres.fr/economie/2022/03/05/manifestation-contre-bayer-monsanto-entre-300-et-400-militants-a-villefranche-ce-matin

Action à l’usine Bayer Monsanto de Trèbes

5 mars 2022, dans le cadre de l’appel national des Soulèvements de la Terre, des militants se sont rassemblés ce matin à Trèbes (Aude), face à l’usine Bayer-Monsanto.
Objectif : dénoncer les pratiques du groupe d’agrochimie, notamment la production d’aliments génétiquement modifiés.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/aude/carcassonne/trebes-des-militants-ecologistes-de-quatre-associations-face-a-l-usine-bayer-monsanto-2485021.html

Presse

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/bye-bye-bayer-ciao-monsanto-les-opposants-ecologistes-au-geant-de-la-chimie-organisent-plusieurs-actions-simultanees-dans-le-rhone-2485012.html

https://www.huffingtonpost.fr/entry/lyon-apres-une-manif-contre-bayer-monsanto-le-prefet-denonce-des-drapeaux-francais-brules_fr_6223b36fe4b0bd1df76c9a6b

Soulèvements de la Terre à Lyon : foisonnement d’actions contre Bayer-Monsanto

Le Sénat demande une levée « rapide » du pass vaccinal

Retrouvez l’article complet sur le site du Sénat

Demande de la Commission d’enquête du Sénat

  • demande d’une levée « rapide » du pass vaccinal
  • demande de renforcer la transparence dans la gestion de l’épidémie

Les élus du Sénat soulignent

  • une succession d’annonces parfois contradictoires
  • une place top prépondérante du Conseil de Défense

Alors là on s’en serait bien douté.e.s …. depuis le début !

Le pass vaccinal est un gadget

La commission d’enquête qualifie le passe vaccinal de « gadget » « qui a paru servir de justification au relâchement des réflexes prophylactiques ». S’appuyant sur le taux d’incidence de la semaine du 13 février, 1 367 cas pour 100 000 habitants, le Sénat demande à ce que soit engagé « sans délai, mais avec prudence » une levée du passe vaccinal.
Les élus plaident pour l’établissement de conditions de la réversibilité de la décision (situation hospitalière, nombre de contaminations…)

Réversibilité : méfions nous tout de même des annonces …

Les élu.e.s demandent tout de même apparemment à ce que ces mesures discriminatoires puissent être remises en place en fonction de critères très flous établis par des instances très floues également …

Serait-ce une arnaque ?

Notre pressentiment semble bien confirmé par l’analyse du site « Le Courrier des Stratèges »
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Tout ça pour ça. Le Sénat a présenté son rapport sur l’adéquation du passe vaccinal à la situation épidémique jeudi 24 février 2022.
Bien qu’en apparence il préconise une levée « rapide » du dispositif, il nous propose surtout de vivre avec une épée de Damoclès constamment au-dessus de nos têtes.
Le passe vaccinal doit être réversible – alors qu’ils jugent eux-mêmes l’outil de « gadget » – et n’est pas synonyme de levée du passe sanitaire dans les hôpitaux ni de l’obligation vaccinale pour les soignants.
Les parlementaires tentent ridiculement de nous faire croire qu’ils sont encore un organe de contre-pouvoirs.

A d’autres.
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Article à retrouver dans son ensemble sur le site du Courrier des Stratèges, ici

Conclusion : en image